CONCERTS

 

sueddeutsche zeitung, reinhard palmer - AVRIL 2015

Il ne fait aucun doute que ce quatuor à cordes compte parmi les meilleurs ensembles au monde. Le succès du Quatuor Voce est d’autant plus admirable qu'il ne s’est pas fait remarquer par le "big bang" d’un concours international, mais par un engagement de tous les instants, à l’occasion de multiples concerts. C’est par cette voie que le quatuor a réussi à attirer la plus haute attention du monde musical : le Bayerische Rundfunk a réalisé un enregistrement du concert au Bosco, et l’ingénieur du son a été témoin, depuis son studio mobile, des applaudissements frénétiques d’un public euphorique.

 

Amberger Zeitung, marielouise scharf - AVRIL 2015

Le Quatuor Voce convainc avec l’unique quatuor de Ravel, une œuvre avec de grandes exigences musicales et techniques. Souplesse et joie dans la prise de risques, curiosité des couleurs sonores et brillance technique : tout cela distingue le Quatuor Voce. Leur jeu est saisissant et enthousiasmant, raffiné et virtuose. Avec cette interprétation, le public succombe à la richesse de couleurs de Ravel. Une soirée superbe !

 

resmusica, michèle tosi  - MARS 2015

Le Quatuor Voce sur la scène des Bouffes du Nord.

Les Voce avaient choisi Mozart et son quatuor "Hoffmeister" de 1786 pour débuter le concert. (...) L'interprétation mûrie qu'en donne le Quatuor Voce n'appelle que des éloges : tempo bien senti, élégance de l'articulation et équilibre sonore dans un premier mouvement magnifiquement conduit. Après le court Menuet d'une gravité nouvelle chez Mozart, les Voce ouvrent un espace pour la méditation dans l'Adagio d'une belle intensité dramatique. Ils entretiennent dans le finale une agitation presque fiévreuse dans une manière virtuose autant que contrôlée.
Abandonnant l'écriture dialogique propre au genre classique, Bruno Mantovani - venant sur scène pour présenter sa pièce - conçoit le quatuor comme un méta-instrument à 16 cordes, engendrant une matière toujours en devenir. Ce deuxième quatuor écrit en 2013 a été créé à la Biennale des quatuors de la Cité de la Musique, l'année dernière. L'engagement des Voce est ce soir stupéfiant !
C'est ici l'énergie du geste qui est sans cesse réamorcée au sein d'une écriture nerveuse et incisive : telles ces petites figures-fusées qui viendront jalonner le parcours sous les archets véloces des Voce. Elles jaillissent au début de l'œuvre avant de se déformer au fil des processus mis à l'œuvre. On est saisi par l'intensité et la puissance développées au sein des cordes qui entretiennent une manière de chaos organisé où la matière est pulvérisée puis recomposée dans des aller-retours vertigineux. Stratégique, une sorte de coda, plus apaisée et presque détachée du corps de l'œuvre, va peu à peu restaurer l'énergie avant le dernier assaut, très spectaculaire, mené par les quatre cordes solidaires : astucieux et très efficace !

 

La Marseillaise, Gisèle Laval - JANVIER 2015

Voce, subtilités et couleurs.

De jeunes et brillants interprètes étaient réunis par la société de musique de chambre mardi. Une soirée élégiaque.

Sept, chiffre magique, et qui s’est avéré l’être, avec les sept jeunes interprètes reçus mardi par la Société de musique de chambre, dans un programme peu commun. D’autant que, dérogeant à ses habitudes, la SMC avait invité quatre « régionaux », très justement remarqués pour leur talent.

Le quatuor Voce, la harpiste Delphine Benhamou, la flûtiste Julie Huguet et le clarinettiste Pierre Genisson s’étaient donnés rendez-vous autour de musiques françaises du début du XXe siècle, une musique trop souvent mal connue du public et qui, ce soir-là, a développé toutes ses subtilités, toute sa fluidité, toutes ses couleurs. De plus, les sociétaires et amis de la SMC ont pu apprécier des formations rares et des associations d’instruments difficiles à réunir.

De la Sonate pour flûte, alto et harpe de Debussy au septuor de Ravel Introduction et allegro pour harpe, flûte, clarinette et quatuor, en passant par le Chant de Linos, d’André Jolivet, on a dégusté chaque note, chaque instrumentiste de ces œuvres. Chacun d’entre eux, en effet, est un superbe soliste : on a remarqué la fraîcheur de la flûte, la transparence de la harpe, la subtile puissance de la clarinette (notamment dans la Rhapsodie de Debussy), la densité et la cohésion du quatuor. Pourtant, quels que soient la formation et l’engagement personnel de chacun, il ressort également une grande unité de sonorités, de couleurs, de ton.

Lyrique, élégiaque, délicatement colorée, cette soirée de janvier dans l’auditorium de La Timone restera dans la mémoire des auditeurs et il ne fait aucun doute que l’on retrouvera à Marseille ces musiciens pour le plus grand bonheur auditif.

 

LIBERATION, Eric Dahan - 01.08.14

"Veni Vidi Voce"

"Le quatuor français éclectique et novateur fête ses 10 ans et se produit durant tout l’été en région.

Printemps torride à Athènes. A l’intérieur du Megaron, le Quatuor Voce, qui arrive de Vienne, répète son concert du soir. Cette tournée, qui permet au groupe d’enchaîner les plus prestigieux auditoriums d’Europe, est un cadeau de la Cité de la musique pour fêter ses 10 ans : labellisé «Rising Star», soit «étoile montante», le quatuor français a été proposé aux salles du réseau Echo, acronyme d’European Concert Hall Organisation (lire ci-contre). Au programme du concert, le démoniaque Quatuor n°2 de Janacek, dont ils livreront une lecture intense et affûtée, et le célébrissime Quintette avec clarinette en la majeur K.581 de Mozart, qu’ils interprètent avec une autre Rising Star de l’année : le jeune Dionysis Grammenos, lauréat du grand prix de l’Eurovision Young Musicians en 2008."

 

CLASSIQUE D'AUJOURD'HUI, blog de Bruno Serrou – 22.01.14

Concert à la biennale de quatuor à cordes (Cité de la musique, Paris)

« Le Quatuor Voce a joué cette partition (2e quatuor à cordes de Bruno Mantovani) avec la même

générosité que dans Mozart et dans Beethoven. L’interprétation du quatuor du maître de Bonn

[...] s’est avérée poétique, dense, vigoureuse, voire emportée dans les moments les plus vifs,

tout en exaltant de chaudes sonorités le tout transcendé par un évident plaisir de jouer. » 

 

DER TAGESSPIEGEL – 27.09.13

Concert à la Philharmonie de Berlin

« Les jeunes français, extrêmement concentrés et avec beaucoup de vigueur, expriment leur

musique avec passion. [...] La discipline est stupéfiante, l'ensemble est impeccable, le spectre

sonore tellement large qu’on se croirait devant tout un orchestre – y compris les bois et les

cuivres. [...] Le résultat en est une merveilleuse plasticité, convaincante jusque dans les plus

petits détails de la partition. On devrait rencontrer le brillant Quatuor Voce plus souvent. »

 

Christian Schmidt

 

CONCERTONET,  SIMON CORLEY -  JUILLET 2013

"Respiration, aisance, cohésion – voilà un Mozart (ndr K. 465) plus qu’impeccable, sans outrance, mais qui n’est pas joué pour autant prudemment du bout de l’archet, osant au contraire la franchise et même le mordant des attaques, que ce soit dans le développement de l’Allegro initial, dans la gaîté presque rustique du Menuet ou dans les alertes du Trio. (...)
Dans le Quinzième Quatuor (1826) de Schubert, (...) les musiciens parviennent en effet à tracer un arc, sans solution de continuité, sans baisse de tension, de la première à la dernière mesure. La conduite est tout aussi irréprochable dans l’Andante un poco moto, par-delà la violence des contrastes. Le Scherzo, plus beethovénien que mendelssohnien sous leurs archets, s’interrompt pour un Trio quant à lui, pour le coup, parfaitement schubertien. Enfin, l’Allegro assai, avançant inéluctablement, résonne comme un écho – lointain, mais tout aussi angoissant – du Roi des aulnes.

 

FRANKFURTER ALLGEMEINE ZEITUNG, GUIDO HOLZE  - JANVIER 2012

Concert à l'Alte Oper de Frankfurt
"Dans le quatuor à cordes K. 387 en sol majeur de Mozart, Sarah Dayan, Cécile Roubin (violons), Guillaume Becker (alto) et Florian Frère (violoncelle) ont joué de façon légère, équilibrée, claire comme du cristal, bien coordonnés dans les phrasés et ce, malgré un « forte » assez doux, avec beaucoup de nuances. Ils ont mis en valeur les motifs chromatiques dans les deux mouvements avec une intonation douce et ont su créer une atmosphère du style  « apollinaire » […]. L’interprétation du quatuor en mi mineur op. 59 de Beethoven fut une grande réussite. Les quatre jeunes musiciens ont trouvé, de manière très juste, le sens musical et la dramaturgie de cette musique, en réagissant comme un seul organisme. Dans l’Adagio, les mouvements ondulatoires que l’on devine sur les partitions se sont entremêlés en douceur."

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FRANKFURTER NEUE PRESSE – 21.01.12

Concert à l'Alte Oper de Frankfurt

« L’Ensemble Voce a apporté un souffle nouveau dans la Mozartsaal. [...]Le Quatuor Voce a

enthousiasmé le public lors du concert de musique de chambre donné à l’Alte Oper par sa

fraîcheur, sa curiosité et sa clarté, une interprétation hors des sentiers battus. » 

Michael Dellith und Matthias Gerhart

 

 

 

RESMUSICA, FRANÇOISE FERRAND JUIN 2011

"Le quatuor Voce nous transporta au bord de l’extase, dans ce chef d’œuvre de Schubert que chacun porte en soi. Sa prestation, ovationnée longuement, fut inouïe. La précision, l’homogénéité des musiciens est sidérante. C’est qu’ils ont le même sens de l’œuvre, de son unité, de son intériorité, comme une seule âme chantant avec ferveur à quatre voix respirant ensemble. Ils passent de l’angoisse lancinante à la douce et tendre lumière des mélodies apaisées. Des moments inoubliables, celui de l’Adagio, où le violon diaphane, si pur, de Sarah Dayan dialogue avec Gary Hoffmann qui l’écoute intensément tandis que les autres voix murmurent dans un long et admirable pianissimo ou encore la phrase de Guillaume Becker, bouleversante, dans l’allegretto. On ne peut jouer mieux ce quintette."

 

NICE MATIN, ANDRÉ PEYREGNE - OCTOBRE 2010
Concert à Montauroux, dans le cadre du Festival de quatuors à cordes en Pays de Fayence
« Le meilleur des trois jeunes quatuors programmés cette année au festival de Fayence, a été entendu jeudi à Montauroux : le quatuor français Voce. [...] Outre Mozart, les Voce ont joué magnifiquement "Ainsi la nuit" de Dutilleux [...] splendide interprétation du quatuor de Ravel. »

 

DERNIÈRES NOUVELLES D'ALSACE, J. J. C. - SEPTEMBRE 2010
Concert à Wissembourg
« Ce jeune quatuor a une sonorité personnelle, sait contrôler son tempérament et capter l’auditoire par sa clarté et sa luminosité. L’exquis second mouvement du quatuor de Ravel, donné en supplément, a confirmé l’excellence de ce quatuor à l’aube d’une belle carrière. Les réécouter serait un grand plaisir. »


CONCERTONET, SIMON CORLEY - JUILLET 2010
Concert à l'Orangerie de Sceaux
« La cohésion demeure irréprochable dans le Quatuor de Ravel, qui bénéficie d’une exécution très soignée dans le détail, en même temps que haute en couleur et contrastée: après un Allegro moderato suave et souple, fragile et fin de siècle, les pizzicati claquent et résonnent spectaculairement dans le Scherzo. Frémissante et dramatique, l’interprétation exalte de façon aussi inattendue que convaincante l’atmosphère fantastique des deux derniers mouvements. »

 

THE STRAD, TULLY POTTER - JUILLET 2009
« A notable young ensemble, one of the best French quartets I have heard for some years […]
The Voce Quartet has every quality that goes to make a good quartet: refinement, beautiful tone, excellent ensemble, precise chording, fine rhythm and loads of character... »

 

RESMUSICA, HUBERT STOECKLIN - JUILLET 2009
Concert aux Journées de Lagraulet
« Le public a reçu cette interprétation si compacte comme un choc salutaire se demandant comment des musiciens si jeunes peuvent comprendre si profondément les méandres sinistres de l'âme humaine. »