ENREGISTREMENTS

 

 

CADENCES - DECEMBRE 2015
CD Mozart Brahms Quintettes à deux altos, avec Lise Berthaud
"« Si nous ne pouvons écrire aussi remarquablement que Mozart et Haydn, écrivons au moins avec autant de pureté » affirmait Brahms sans cesse en quête de la perfection. Le regard croisé que portent le Quatuor Voce et Lise Berthaud sur les Quintettes KV 515 de Mozart et op. 111de Brahms répond à ce défi tant leur engagement, leur joie de vivre et leur maîtrise instrumentale rendent justice à l’esprit de ces œuvres. La respiration commune et la profondeur de ces cinq artistes en totale osmose élèvent ces pages sublimes sur les plus hautes cimes. Un régal !"
Michel Le Naour

THE GUARDIAN - NOVEMBRE 2015
CD Mozart Brahms Quintettes à deux altos, avec Lise Berthaud
"Both Mozart and Brahms responded enthusiastically to the expressive combination of a string quartet with an additional instrument, whether clarinet or, as here, an extra viola. With this expanded format they were in their element. Mozart’s String Quintet No 3 in C major, K515 has an overflowing energy and sparkle, the first movement full of poised repartee between instruments, the Andante giving prominence to the interchange of viola and violin, singular or plural. Brahms’s String Quintet in G major Op 111 is one of his most melodically abundant works in any medium. Cellist Lydia Shelley makes the most of her soaring, opening theme and, throughout, the mellow tones of the two violas gives the music a particular glow. This prize-winning French ensemble, in their collaboration with Lise Berthaud, do both works energising and stylish justice."
Fiona Maddocks

DIAPASON - 5 DIAPASONS - OCTOBRE 2015
CD Mozart Brahms Quintettes à deux altos, avec Lise Berthaud
"A peine l’intégrale des quatuors avec flûte de Mozart (avec Juliette Hurel) est-elle sortie que le Quatuor Voce (fondé en 2003) remet le couvert avec deux oeuvres d’envergure, faisant appel, une fois encore, à un artiste invité - ici l’altiste Lise Berthaud. "La formation en quintette à cordes nous semble la plus naturelle et la plus intime des collaborations (…) parce qu’elle rebat les cartes de la conversation à quatre sans en changer beaucoup le cadre", écrivent les Voce. Le nouvel album témoigne en effet d’une belle organicité, à travers deux quintettes contrastés mais tous deux en tonalité majeure, le premier violon étant confié à Cécile Roubin pour Mozart et à Sarah Dayan pour Brahms. (…) Composé en avril 1787, le Quintette en ut majeur de Mozart est une oeuvre particulièrement dense, pourvue d’amples développements, mêlant la gravité à la joie : autant dire un monument, que les Voce abordent avec un naturel désarmant. Le ton est donné dès le début de l’Allegro, ponctué par la montée impérieuse du violoncelle - sans rien de trop - auquel répond un premier violon charmeur, avant que tous les instruments se présentent et entrent en conversation… Menuet varié à souhait dans ses méandres mélancoliques, Andante subtilement balancé (…) et Finale paisiblement jubilatoire.
L’Opus 111 de Brahms sera encore mieux servi, traversé par un souffle épique et tissé de sonorités plus chaudes et plus riches que dans Mozart. (…) Au centre du discours, la beauté des voix graves, celle du violoncelle, souvent moteur, et celle, si humaine, du premier alto. Le solos sont magnifiques, déployés dans une même inspiration, ce qui fait de l’enchevêtrement mélodique de l’Adagio un sommet de cette émotion typiquement brahmsienne où la nostalgie et l’euphorie ne font qu’un ; et le sens de la danse est partout, culminant dans un finale habité par le même délectable paradoxe que l’Adagio, cette fois sur le mode trépignant, et conclu par une czardas endiablée."
Martine D. Mergeay

QOBUZ - OCTOBRE 2015
CD Mozart Brahms Quintettes à deux altos, avec Lise Berthaud
"L’altiste Lise Berthaud se joint ici au Quatuor Voce, un brillant ensemble fondé voici une dizaine d’années et qui s’est depuis hissé aux plus hauts sommets internationaux, pour deux des plus considérables Quintettes à cordes du répertoire : le K. 515 de Mozart, écrit en 1787 – un véritable monument aux dimensions symphoniques – et le très tardif Op. 111 de Brahms, composé un siècle plus tard, en 1890. Curieusement, les dimensions du Quintette de Brahms semblent plus concises, surtout pour le Brahms de l’ultime maturité ; le compositeur distille ici la quintessence de son écriture, sans le moindre superflu, tandis qu’il évolue dans un monde qui semble encore assez insouciant, ou du moins raisonnablement optimiste. Même l’élégiaque deuxième mouvement résiste à la morosité ! Lise Berthaud et les Voce, en parfaite symbiose, nous offrent une lecture d’une intense profondeur."

 

DIAPASON - 5 DIAPASONS - JUILLET 2015
CD Mozart Quatuors avec flûte, avec Juliette Hurel
"La flûtiste nous donne le sentiment d'écouter là un vrai chef-d'œuvre. Il faut dire que le Quatuor Voce la soutient avec brio, équilibrant par la densité du jeu (superbe violoncelle) le caractère primesautier de quelques mouvements qui prennent ici une dimension plus touchante.
Ce disque lumineux peut s'écouter sans crainte après Barthold Kuijken (Accent) et Emmanuel Pahud (Emi), qui figurent entre autres parmi nos interprètes favoris de ces œuvres."
Jean-Luc Macia

FNAC - AOÛT 2015
CD Mozart Quatuors avec flûte, avec Juliette Hurel
"On a dit que Mozart détestait la flûte, et c’est vrai qu’il l’écrit lui-même dans une lettre à son père. Mais quand on écoute les quatuors avec flûte, on relativise. Ces pages au charme fou viennent justement d'être enregistrées par Juliette Hurel, flûte solo de l’orchestre philharmonique de Rotterdam et trois membres du Quatuor Voce. Une nouvelle version à découvrir absolument !...
Entendre Juliette Hurel jouer Mozart n’est qu'une demi-surprise. Certes, on associe souvent la musicienne aux répertoires du 20e et du 21e siècle. Mais son talent s'étend à bien au-delà et on se souvient des très belles sonates pour flûte et piano de Haydn enregistrées avec sa complice Hélène Couvert. Comme pour Haydn, Juliette Hurel a sélectionné son instrument, compromis entre la flûte baroque et la flûte contemporaine, alliant le côté chaleureux du bois à la pureté et l'agilité du système moderne, des qualités qui conviennent parfaitement à ces quatuors.
Les musiciens du Quatuor Voce ont eux aussi un large répertoire allant de la période classique au contemporain. Se ménageant comme la Juliette Hurel des petits détours par la musique romantique. Voilà un bon terrain d'entente pour donner vie à un projet commun. Juliette Hurel qui souhaitait enregistrer ces œuvres avec un ensemble constitué et non avec des solistes a trouvé le partenaire idéal avec le Quatuor Voce qui vient de fêter ses 10 ans d'existence.
Quatuor-Voce
Les quatre musiciens (flûte, violon, alto et violoncelle) offrent une interprétation tout en finesse, légèreté et élégance. La cohésion entre eux est parfaite, la sonorité de la flûte en bois au son légèrement velouté se fondant très bien avec celle des cordes dans une couleur alliant douceur et chaleur, il se dégage ainsi de l’ensemble une grande harmonie. Cet équilibre n'engendre jamais la monotonie, car les interprètes ponctuent leur discours très fluide de subtiles ruptures et soubresauts. L'esprit est léger même si la gravité affleure dans certains mouvements dans ce mélange de frivolité et de profondeur si propre à la musique de Mozart. Si vous me demandez quelle image me vient à l'esprit, sans hésiter je dirais bucolique comme une prairie en fleurs, ou une clairière ombragée. Un peu mièvre ? Plutôt rafraîchissant et revigorant à la fois. Une musique qui fait vraiment du bien !"

TELERAMA - FFFF - JUILLET 2015
CD Mozart Quatuors avec flûte, avec Juliette Hurel
 "«Je répugne à écrire pour un instrument que je ne puis souffrir», écrit Mozart à son père en 1778, alors qu’il travaille aux trois quatuors (et deux concerti) commandés par un flûtiste amateur néerlandais. A entendre ces pièces gracieuses et animées, où la flûte remplace le premier violon, on a peine à prendre Wolfgang au sérieux. Ou alors, il faut saluer son fair-play, car rien, à l’écoute, ne permet de deviner cette aversion. Prenez l’adagio du Quatuor en ré majeur : en majesté, la flûte y déroule un admirable ruban mélodique sur fond de cordes en pizzi- cati, avant de s’interrompre sur un point d’interrogation, et de rebondir sur un rondo d’une paisible allégresse. Juliette Hurel est flûte solo à l’Orchestre philharmonique de Rotterdam depuis 1998, et le Quatuor Voce construit un joli parcours depuis plus de dix ans. Jusqu’au dernier quatuor, plaisanterie érudite pour amis mélomanes, la douceur soyeuse de la flûte en bois s’accorde à merveille au bel éventail de couleurs offert par les cordes."
Sophie Bourdais

 

 Neue Zürcher Zeitung,  T. Gerlich  - MAI 2014
CD Beethoven
Quiconque a l’objectif de faire découvrir aujourd’hui à quelqu’un l’univers des quatuors de Beethoven, peut essayer sans hésitation avec cet enregistrement (…)
Dès le premier mouvement du « Quartett serioso » op. 95, le Quatuor Voce démontre l’ensemble de ses atouts : une interprétation vive, toujours en alerte, aux couleurs extrêmement contrastées et dynamiques, restant cependant toujours fidèle à la brusquerie et à la nervosité de la partition. Mais les quatre jeunes français savent aussi jouer le « con molto di sentimento », sans en laisser paraître le moins du monde la difficulté. L’Adagio, si écrit, du quatuor opus 59.2, un défi pour toute formation, est devenu un véritable joyau du CD.
Proposant une vision d’ensemble d’une grande cohérence formelle, et une palette de couleurs sophistiquée et sans inhibitions, bénéficiant de l’expérience de la musique contemporaine, le quatuor Voce réussit une interprétation émouvante de ce monde sonore à la fois extrêmement large et très intime (…)
Quiconque a entendu cela, voudra entendre davantage de Beethoven, et volontiers par le Quatuor Voce.

 

Télérama - NOVEMBRE 2013
CD Beethoven
" Ce qui rend la musique de Beethoven si irrésistible, c'est l'emprise de ses rythmes, et sa dépense d'énergie, sans compter. L'autorité et la générosité. Deux qualités qui distinguent les membres du jeune Quatuor Voce, depuis leurs débuts discographiques, et les prédisposent à ne pas se laisser intimider par le répertoire beethovénien (...) "
Gilles Macassar

 

Qobuz - NOVEMBRE 2013
CD Beethoven
"Voilà un ensemble tout en muscles et en finesse au service de trois Quatuors de Beethoven qui apportent, chacun à sa manière, des problèmes de composition chaque fois nouveaux et essentiels (Bernard Fournier). Le Quatuor Voce a résolu le problème de la légendaire (mais souvent bien réelle) rivalité entre premier et second violon en les faisant jouer alternativement dans un des rôles. La cohérence reste la même, car ces jeunes musiciens sont rompus à la rude discipline du quatuor et sont également ouverts à toutes sortes d'expériences musicales qui viennent enrichirent leur parcours. Leur conception de Beethoven est puissante et ne cherche pas d'abord le beau son. C'est une musique souvent âpre, dramatique, sans concession où la mauvaise humeur côtoie des moments d'infinie tendresse. Le caractère de l'illustre compositeur est là tout entier dans ce mélange de rudesse et de fraternité. " FH

 
TELERAMA - FFFF - JUILLET 2009
CD Schubert
« Disciple du Quatuor Ysaÿe, le jeune Quatuor Voce se lance sans broncher, à archet abattu, dans cette folle course à l'abîme. Sans forcer sa voix, mais en la laissant sonner et chanter héroïquement. A pleines cordes. »
Gilles Macassar

 

The Strad - SEPTEMBRE 2009
CD Schubert, dans la rubrique « The Strad recommends... »
« Death and the Maiden, an obvious choice for a quartet with such a feeling for Schubertian drama, does not disappoint. The first movement's opening statement rings out, with the answering query as tense as I've heard it. There's a sense of spaciousness, but at the same time attention to every nuance of detail. […] Definitely a quartet to watch. »
Janet Banks


Diapason - 4 DIAPASONS - SEPTEMBRE 2009
CD Schubert
« Sans mièvrerie ni violence déplacée, ils offrent une saine vision d'ensemble de cette oeuvre immense. »
Jean-Michel Molkhou